Les Voyages à Jojo
Mes ballades
Mes escapades
et
bien d'autres choses
Mes ballades
Mes escapades
et
bien d'autres choses
Salut à vous
Pêle mêle, une petite visite d'Irkoutsk, le Lac Baïkal et l'ile d'Okhlon.
On arrive à Irkoutsk à l'heure prévue 4 heures du matin heure de Moscou, 9 heures de Irkoutsk, on dit au revoir à tous nos compagnons de route, à la sortie de la gare Nicolaï nous met sur le chemin du centre ville et on part à la recherche d'un hôtel pas cher après une bonne heure, on trouve le Irkoutsk Down Town Hostels on trouve enfin la bonne adresse sauf que l'on se trouve devant une banque. En fait l'entrée de l'hôtel se trouve derrière, fallait y penser. On s'installe dans notre chambre occupée par un coréen qui après un passage en Mongolie et en Chine rentre en Corée et repart en Australie, c'est fou ce que ça se balade les coréens.
Une fois installé retour à la gare pour prendre notre billet pour Oulan-Bator, facile à dire pas facile à faire. D'abord trouver le guichet, l'international est toujours à part, à Irkoutsk c'est à l'étage, grande salle guichet avec des sièges bar et une préposée un peu acariâtre qui ne parle pas un mot de français encore moins de british, semble nous ignorer plongée qu'elle est dans des documents. Patience, ça va venir, quand elle a décidé de s'occuper de nous, elle comprend que l'on veut des billets, nous tend un papier pour qu'on lui écrive la destination, la date, le nombre de billets, là où ça se complique c'est que je sors, comme les autocollants apposées sur la vitre nous y invite, ma carte de paiement. Elle saisie hargneusement le papier où l'on avait écrit nos désidératas, et inscrit le prix du billet et nous indique qu'il faut aller en bas payer à la caisse.
On descend, on cherche la caisse, tout le monde nous renvoie au premier étage. Retour au premier étage, notre chère préposée à l'air de se demander si l'on ne se fout pas d'elle et nous renvoie en bas.
En désespoir de cause on demande à ce qui ressemble à une chef de gare, qui téléphone et nous trouve la solution, en fait, notre préposée n'a pas de terminal carte, mais il existe un guichet automatique où l'on peut retirer du fric, et payer notre billet en liquide. Voilà, après une heure on a nos billets pour Oulan-Bator.
On rentre sur l'hôtel direction la gare routière pour prendre notre billet pour
le lendemain, en désaccord, sur le chemin à prendre on se sépare, Patrick par d'un côté (avec le plan de la ville, quand même), premier arrivé à la gare à gagné, évidemment je me perds en cours
de route et je fais demi tour en badant les magnifiques maisons en bois d'Irkoutsk
.
Je rentre à l'hôtel, une heure après
Patrick rentre après avoir fait deux tours de ville, mais il a les horaires de bus pour le lendemain.
Soirée pianotage internet après avoir bu une bière dans un troquet en ville
Ensuite lessive accrobatique, nécessaire après quatre jours de trans-sibérien
jeudi 25 juin 2009
25ième jour
Levé de bonne heure, notre voisin le coréen est déjà debout et pianote sur son ordi. On l'invite à boire le thé et on file prendre le tramway pour aller à la gare routière le bus part à 8 heures pétantes.
Evidemment on se goure de tram et on saute juste avant qu'il bifurque dans la mauvaise direction, on fini le chemin à pied. On retrouve un allemand que l'on avait rencontré la veille, il nous prend les billets pour l'île d'Okhlon sur le Baïkal.
Dans le bus on rencontre deux écossais qui étudient le russe depuis neuf mois à
Moscou. L'un d'eux parle Français, Anglais, Espagnol et Russe évidement. Il est d'origine hispano-écossaise. Le trajet durant huit heures, on a le temps de discuter le bout de gras.
Après 6 heures de bus à travers les immenses plaines et bois de sibérie, arrivéeà Khuzhi le plus grand village de l'ile d'okhlon, après avoir franchi en ferry le petit passage entre la terre et
l'ile, tout de suite on ressent la différence de température, il est 14 heures environ il fait soleil mais le mercure ne dépasse aps 15°C.
On est en Sibérie, on sort la polaire, les autochtones eux sont en tee shirt.
Nos compères nous proposent de trouver une
piaule chez l'habitant, à peine posé le pied à terre que Galli nous propose une chambre chez elle pour pas cher, nous ça nous convient, on reste, les deux autres préfèrent la pension Nikita.
La pension Nikita, c'est d'un autre tonneau, mais sympathique
quand même
Je m'installe pendant que Patrick qui a quatre jours de train et une journée de bus à évacuer part galoper dans les collines avoisinantes.
Je mets à jour le journal de nos dépenses et le journal de bord, le fond de l'air est frais, je sors dans la cours Galli me demande si je veux du thé, je lui dis avec plaisir et quelques instant plus tard elle arrive avec un bol de patates sautés plus du thé, voyant que je me caillais elle revient avec un radiateur soufflant et le branche, que demander mieux.
Patrick de retour, sur le conseil de Galli, on va chercher nos billets de
bus pour le retour petit stop Internet mais pas de possibilité de passer de photos, alors on part à la découverte de Khuzhi, en chemin on rencontre Stephan le suisse de Moscou, il est en
compagnie d'un allemand. Petit tour au port de pêche et ballade sur les collines jusqu'au rocher chamanique,
le 5ième point au monde d'énergie chamanique selon les Bouriates, on en fait le tour mais bon
pas de sensations spéciales, on doit être réfractaire.
Dans la soirée rendez vous avec nos deux écossais pour se faire un bagna, pas un pain, le bagna est en fait un sauna façon russe, on y passe une heure alternant sauna et bière. On en ressort décapé, nos écossais eux filent au Baïkal prendre un bain de minuit, trop froid pour nous on se rabat sur le bar de Nikita encore ouvert.
On y trouve un français en rupture de ban, licencié de sa boite, il a décidé de partir faire le tour du monde pendant un an, une américaine, une hollandaise, le serveur est un jeune américain amoureux de la Russie qui a tout quitté pour venir travailler chez Nikita, il est photographe et cinéaste. Nous rejoint ensuite un de nos écossais tout frais sorti du Baïkal. Frais et presque congelé, il a plongé et est ressorti aussi sec.
On termine la soirée, vers deux heures du matin, retour dans la nuit à la piaule, ici pas d'éclairage des rues, Galli pensant qu'on allait se perdre à laissé la lumière extérieure de la piaule allumée.
vendredi 26 juin 2009
26ième jour
Levé tardif, est ce les effets du « bagna » ou de la bière on émerge aux environs de 11 heures du matin. Il a plus dans la nuit et le temps est gris, la ballade que l'on avait prévu est ratée, le minibus partent à 10 heures, Galli apporte la bouilloire électrique, je fais le thé pendant que Patrick pianote son journal de bord, quand il va le rajouter à son blog vous aurez une vingtaine de pages à lire en plus. Moi, je fais mes deux cartes postales à Marion et Magali et on se boit le thé tranquille un rayon de soleil vient un peu réchauffer l'atmosphère, il ne doit pas faire plus de 15°C, d'ailleurs Galli notre hôte à mi un pull.
Ballade autour du village avec la polaire car il ne fait pas chaud, on s'arrête
chez Nikita prendre un café, Stéphan se joint à nous et on discute sur notre prochaine visite en Mongolie, avec l'américaine d'hier soir, il devrait se joindre à nous pour notre périple Mongol.
On casse la croûte dans un petit troquet, poisson du lac fumée, très bon, on rentre à la piaule après quelques courses, Galli nous propose le thé, nous lui proposons nos gâteaux secs, elle sort
un gâteau fait par sa fille Riana, notre voisine de piaule qui parle un peu anglais, ce qui fait qu'on la comprend aisément, se joint à nous.
Retour chez Nikita pour un petit verre après ballade pour voir le coucher du soleil sur le lac. Pas folichon aujourd'hui. Je rentre vers 23h30, il fait à peine nuit, chez Galli un camion est garé
et décharge du bois, apparemment l'heure ne gène personne.
Samedi 27 juin 2009
27ième jour
Je me lève de bonne heure, le temps est douteux, on doit faire une ballade vers le nord de l'ile au Cap Hoboj, avant on passe à la poste pour se faire enregistrer, on laisse les passeports la postière les laissera chez Galli.
On part dans un Lada Niva en compagnie de Marina une Russe de l'Oural qui vient filmer l'ile. Le chauffeur s'appelle Alex un bouriate pur sang. La piste qui mène au cap est agréable à travers bois avec des passages sablonneux à souhait, le camarade Alex est un fin conducteur et mène son Lada comme un chef.
Petit arrêt Thé oblige dans un bistrot improvisé par des autochtones, en bord de plage et on repart à travers bois et landes jusqu'au cap.
Là, ballade à pied vers le cap
Au cap hoboj encore des symboles chamaniques
Celui là c'est la pilier de la fortune, il était bourré de pièces et de billets, même la VAB
n'en revient pas.
Alex lui est aussi un fin
cuisinier.
Au menu soupe d'Omoul (poisson du Baïkal), la recette est simple, des patates coupées en lamelle, deux Omouls de bonne taille coupé en tranches épaisses, un demi-oignon émincé, une cuillère de
Maggi en poudre.
Commencer par allumer votre feu de bois (Alex lui allume ça avec du pétrole)
Une gamelle remplie d'eau : porter à ébullition.
Mettre les patates : à mi cuisson verser les tranches d'Omoul et l'oignon laisser cuire jusqu'à ce que les patates soient mangeable, chez les Bouriates c'estla patate c'est comme les pâtes « al dente ».
Pendant que la popote se fait, sous l'oeil averti mais frigorifié de Patrick
Un petit écureuil surement payé par le syndicat d'initiative vient nous rendre visite, et pause devant nos objectifs.
Comme il n'y a rien à crouter, il s'en va vers d'autres promeneurs, des polonais qui lui donnent quelques bouts de pains, et notre écureuil se fait prendre en photo sous toutes les
coutures.
Comme prévu il se met à pleuvoir, une pluie fine et froide la température avoisine les 15°C, ça n'a pas l'air de déranger Alex qui est en bras de chemise, par contre Patrick n'aime pas ça d'autant qu'il s'est enrhumé avec la clim du transsibérien.
On rentre vers 16 heures, Galli et toute la maison range le bois d'y hier au soir. Nous on file chez Nikita se boire un Muller Wine bien chaud manière de se réchauffer. On retrouve notre serveur Américain amoureux de la Russie, par contre toutes nos connaissances sont parties ce matin vers Irkoutsk, pour rejoindre les uns Oulan-Bator, les autres Moscou.
En rentrant comme prévu, Galli à récupéré les passeports, avec le papier d'enregistrement. Retour à la poste lundi matin en espérant que le petit bout de papier ne soit pas parti à la poubelle, sinon je risque d'avoir des problèmes à la frontière. Inch Alalh !!
Il pleut toujours et Galli range toujours sont bois, il est 22 heures.
Dimanche 28 juin 2009
28ième jour
Il a plu toutes la nuit, couchés de bonne heure, on fait la grasse matinée, levé vers 11heures, il pleut toujours. Galli est désespérée elle comptait finir de couper et ranger son bois c'est raté.
Du coup je branche la musique que m''a donné Maria et ambiance Afro-russe dans la
piaule. Patrick lui revoit ses photos.
la journée passe tant bien que mal sur le soir on peut faire une ballade sur els
hauteurs de Khuzhi
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