Les Voyages à Jojo
Mes ballades
Mes escapades
et
bien d'autres choses
Mes ballades
Mes escapades
et
bien d'autres choses
Levé 7h30 Patrick est parti galopé, tout le reste de la chambre dort. Je pianote
en attendant le retour du galopeur, aujourd'hui on prend le métro pour aller voir la banlieue. Avant café dans un bar assez chic, le seul d'ouvert, avec croissants et gâteaux bons mais un peu
chaud pour nous, tant pis c'est dimanche. En sortant de là, on aperçoit un mec qui trimballe des tableaux, en fait toute la rue pavées à l'ancienne devient une brocante avec des trucs
sympathiques, j'achète une montre à gousset soviétique, j'essaie de marchander des supports de verre à thé en argent mais trop chers.
En fait la rue est une vieille rue de Kiev avec des maisons délabrées et elle est pavée avec des pavés évidemment très irréguliers. Il y a des superbes maisons en vente qui feraient de belles
auberges ou restaurants, avis aux amateurs y a un filon, par contre impossible de savoir le prix. Arrivés en abs de la rue on retombe dans un quartier que l'on a déjà visité, on fait un tour au
marché très animé, ensuite on cherche le métro, pas facile car bizarrement mal indiqué. Une fois trouvé, on glisse le jeton dans la machine et une gardienne nous donne l'autorisation de passer.
Le métro est assez vieillot et le chauffeur un peu brusque dans ses manœuvres y a pas bon être vieux ou handicapé dans le métro de Kiev.
On a pris une direction, car impossible de lire le cyrillique, au bout de cinq station tout le monde descend alors on suppose que c'est le terminus annoncé par haut parleur.
Une fois à l'air libre il faut se repérer, une charmante demoiselle nous y
aide.
En fait on est juste à la périphérie de la ville pas dans la grande banlieue. Une fois orienté, on retourne à pied vers le centre ville, on découvre des quartiers agréables avec beaucoup d'arbres
et de verdure apparemment moins friqués qu'au centre ville. On fait une pause bière dans un parc fréquenté par les familles, c'est dimanche même si le temps ne s'y prête pas trop les gens sont de
sortie.
La voix est lue par tout le monde
On retourne au marché, en passant par la rue brocante qui est maintenant très animée, pour aller faire nos courses, ce soir on mange à la piaule. Au menu, saucisse fumée, filet de porc fumé, la
vendeuse nous aurait collé tout son étalage si on l'avait écouté, tomate et radis complèteront.
Le soir, après les tchatches d'usages avec la famille on sort manière de boire un coup dans un bar. Le seul que l'on trouve est un restaurant espagnol, de décor sympa avec une chanteuse jazzy qui a une fort belle voix accompagnée par un guitariste et un percussionniste, bonne ambiance, des jeunes en fête nous invite à les rejoindre, la vodka a déjà commencé à couler fort, on a fait la fermeture du bistrot, bonne soirée à Kiev.
lundi 15 juin 2009
16ième jour
Dernière matinée à Kiev, on repart faire un dernier tour de ville sous un beau soleil, vers 15 heures on rentre à l'hôtel casser la croute, au menu caviar et vodka et les restes de la veille, ensuite au revoir au hôteliers et en route vers la gare, l'occasion de traverser une fois de plus Kiev qui commençait à nous plaire.
Petit café sur la terrasse du schelentano, on prend vite des habitudes. Direction les quais, il y a toujours un monde fou qui va et qui vient, le train n'est pas encore affiché, on se pose. Il nous reste quelques rkrinias à changer, je dis à Patrick d'acheter deux bouteille d'eau et de changer le reste en rouble.
Tout content, il revient, il a tout changé mais pas acheté d'eau, bon tant pis on tirera la langue.
Je le laisse pour aller voir le tableau d'affichage, le train est affiché quai numéro 1 en bas, je remonte donc, par l'escalator trois jeunes me suivent, en haut de l'escalator, ils m'entourent et me présente une carte avec un étoile se faisant passer pour des policiers comme je continue un deuxième me sort une carte d'identité dans un étui façon police et me demande d'où je suis et me demande le passeport, moi pas comprendre je continue ma route dépités les faux flics n'insistent
On rejoint le train qui démarre à 19h 05 précise.
Passage de la frontière Ukrainienne sans problème, sur le quai des commerçants à la sauvette nous propose des écrevisses, ou des fraises. Le train redémarre, on se couche en attendant de passer la frontière Russe en fait on rentre en Biélorussie, sur le coup de une heure du mat le train fait un stop, c'est la frontière. Un policier très sérieux, nous contrôle les passeports et les amènent je ne sais où, il revient dix minutes plus tard, tout est en règle notre chef de wagon nous fait signe de nous recoucher, tout va bien, on rentre en Russie sans problème, du coup on se met un coup de vodka pour fêter ça.
Nuit sans problème le jour se lève vers 4 heures du matin, j'en profite pour regarder le paysage. En fait, la Biélorussie c'est tout plat quelques villages très isolés et quelques bourgades. Un peu monotone tout ça. On arrive à Moscou avec trois minutes de retard.
La gare est immense, beaucoup de monde, des chauffeurs de taxis font la retape, on a une adresse, on négocie un taxi, mais il nous prend pour des américains 1000 Roubles pour la course, trop cher.
On décide de se rabattre sur le métro, facile à dire mais pas facile a utiliser,
tout est écrit en cyrillique. On achète a un vendeur à la sauvette un plan et avec l'aide de moscovites sympa on trouve la station où l'on doit s'arrêter.
Mais oui , on est bien à Moscou, la nouvelle mode de mariage branché.
Sauf que le métro de Moscou est un véritable labyrinthe, facile à utiliser quand on connait, mais ce n'est pas notre cas. On grimpe dans une rame, a priori, dans la bonne direction, une charmante
moscovite vient nous renseigner et nous dit que l'on s'est trompé. Pourtant, il nous semblait bien qu'on était sur le bon chemin. Sur ses bons conseils on fait demi-tour, en arrivant on déchiffre
tant bien que mal, mais non on était dans la bonne direction. On repart, on descend à la bonne station, maintenant il faut trouver la bonne adresse, le plan à peine sorti, trois moscovites se
précipitent, et nous mettent cette fois ci sur le bon chemin.
En arrivant à l'adresse, deux français sortent de l'auberge, pendant que je discute avec eux Patrick monte voir s'il ya de la place.
Retour de Patrick avec une nouvelle adresse, là c'est plein et l'on se retrouve à l'auberge Napoléon à deux pas du Kremlin.
Les affaires posées, on file à la gare chercher nos billets pour Irkoutz,
après trois quart d'heures d'attente et l'aide spontanée d'une moscovite qui speake l'anglais, on arrive à nos fins.
Retour à l'auberge, je décide de faire un petit break, pendant que Patrick s'en va au pas de charge découvrir Moscou. Il revient deux heures après il a quasiment fait le tour du
centre.
On discute avec un breton qui vient chercher du boulot à Moscou, on écluse
quelques bières et on part faire un tour Moscou la nuit.
Mais ça c'est une autre histoire
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