Les Voyages à Jojo

 

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Lundi 17 décembre 2007 1 17 12 2007 23:08

Salut à vous,

 

Petit retour en arrière, en 1989, je bossais à l’époque avec Dédé et Patrick tous le deux adeptes comme moi à l’époque de voile et de planche à voile. Lors d’une soirée, une idée saugrenue à l’époque nous est venu : « aller faire de la planche à voile dans le Sahara ».
Dès le lendemain, nous sommes allé à la recherche de l’oiseau rare : une planche avec des roues ! c’était le début de ce sport sur les plages de la méditerranée, le matériel hors de prix, nous avons décidé de fabriquer nous même notre planche. Pour transporter tout cela, mon Ford transit de l’époque fait l’affaire. Un peu d’équipement, roue de secours, protection moteur, plaques de désensablage, courroies, carte Michelin du coin, une boussole, (pas de GPS à l’époque) et route direction le Sahara.
Après l’Espagne nous arrivons au Maroc par Ceuta, ensuite c’est la traversée du Maroc jusqu’à Midelt. La frontière est passée à Figuig, passage un peu folklo, la planche à roulet’ éveillant la curiosité des douaniers. Après explication e distribution d’autocollant, on file sur Reggane avec dans l’idée d’essayer la planche dans la traversée de Reggane à In Salah . en cours de route on prend un stoppeur allemand qui se demandait ce qu’on faisait avec un mât de planche à voile sur le toit. Plutôt qu’un long discours, on décidé d’essayer notre engin sur une grande étendue de sable qui longe la route. Stop en urgence, Patrick est déjà sur le toit pour faire passer la planche à Dédé qui n’a pas eu le temps de récupérer l’engin qui chute sur le sol. Résultat des courses : une roue cassée. Gros éclat de rire, l’allemand ne comprend plus, la planche est remontée sur le toit aussi rapidement qu’elle en était descendue.
On avait prévu beaucoup de chose, sauf de casser une roue. Pas de rechange la planche fera tout le reste du voyage sur le toit, et nous on ne rentrera pas dans les annales sportives.
On laisse notre stoppeur à Reggane, et on prend le cap à l’est pour rejoindre In Salah. Facile, on regarde la carte c’est tout droit, le matin on a le soleil devant, le soir il doit être derrière, et puis on a une boussole. Nous voilà parti, la piste est bonne quelques passage de sable mais le transit passe bien. Donc, optimiste, on devait mettre un jours pour la traversée, on en a mis deux, un plantage mémorable nous a pris une après midi presque entière pour nous sortir, c’est un camion qui est venu nous tirer pour les derniers mètres. On est arrivé à In Salah le lendemain soir non sans avoir du demander notre chemin « c’est loin In Salah ? réponse d’un vieux chibani , 60 kilomètres tout droit et tu tourne à droite et tu arrive à In Salah » en effet on est arrivé comme ça.
Explication : la ligne électrique qui alimente le village vient d’In Salah et la piste suit cette ligne. Comme quoi la fée élec. A quelque fois du bon.

 
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La suite " la Hoggar et l'Assekrem "au prochain numéro, quelques photos ressuscités du fond d’un placard, vous cliquez sur ma binette là ou il y a écrit "Toutes les photos" et elles apparaitront
Par jojo - Publié dans : Afrique - Communauté : Paysages d'Afrique
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